Les tribulations d'un Marrakchi à Marrakech

ORNI

Deux nouveaux objets roulants non identifiés, repérés dans les rues de Marrakech par un fidèle lecteur, Mohammed Berrada. Ce sont deux belles prises...
Orni1

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07/11/2007 dans Objet Roulants Non Identifiés | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)

Cherchez le mouton

Un mouton est caché dans cette image. Saurez-vous le trouver?

Mouton

29/12/2006 dans Objet Roulants Non Identifiés, Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)

Je veux la même

Quelqu'un a un plan pour une comme ça d'occasion? (Même si elle nage pas...)

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C'était impressionnant de voir toutes ces somptueuses voitures garées sur l'Avenue Mohammed VI pour la première concentration mondiale de Rolls Royce et de Bentley.
Ils sont malins tous ces milliardaires qui réussissent à se faire financer leurs vacances par des sponsors et le contribuable. Mais ne nous les accablons pas trop, leur séjour n'a pas été de tout repos. Figurez-vous qu'ils n'ont même pas été logés à la Mamounia (qui est en travaux). Les temps sont durs...

04/11/2006 dans Objet Roulants Non Identifiés, Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (1)

Casablanca Taxi Driver

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Regardez bien cette photo, on y trouve tous les aspects pittoresques d’un taxi casablancais typique :

  • Une Fiat Uno de dix ans d’âge au moins (et contrairement aux liqueurs, les Fiat ne se bonifient pas avec l’âge)
  • Un intérieur crasseux (prendre soin de son « outil de travail » ? quelle idée bizarre !)
  • Des fils électriques qui dépassent de partout (c’est décoratif, c’est gai toutes ces couleurs)
  • Un levier de vitesses complètement tordu (à droite et puis en haut pour passer la troisième ? Pas quand vous conduisez un taxi casablancais. Il faut faire droite puis gauche puis droite puis en bas en tirant vers le haut... tout en jurant et en priant pour que ça marche)
  • La présence symbolique d’une climatisation qui n’a jamais fonctionné (sur la photo, elle est sur chauffage alors que la photo a été prise en été)
  • L’autoradio (qui marche elle ! Sinon, comment mettre, au choix, du chaabi aux paroles très vulgaires qui font rougir les jeunes passagères, ou, le prêche surexcité d’un ayatollah égyptien très en colère contre le monde entier )
  • Un compteur antédiluvien (qui tombe en panne dès qu’un touriste monte à bord, vraiment curieux comme phénomène)
  • Une « Housse » de siège en matériau impossible à identifier (là, ça semble fait maison)
  • Le verre de café au lait dans le vide-poche (avec des « pit-stop » réguliers dans des cafés pour faire le plein de nass-nass)

A cela s’ajoute la conduite suicidaire, la conversation assommante, les arrêts pour récupérer d’autres passagers, etc…

Et, chose incompréhensible, aucune alternative acceptable aux petits taxis rouges. Il n’existe pas de compagnie privée de Taxi à Casa qui peut proposer un service acceptable, même pour un peu plus cher. Inadmissible dans une ville qui veut devenir une grande destination de tourisme d’affaires.

Quand je travaillais à Casablancais, nous avions toujours honte d’appeler un taxi pour nos visiteurs étrangers. Déjà, il fallait leur expliquer qu’il n’y a pas de « call me a cab » qui tienne. Ici, il faut attendre dans la rue, compter sur sa chance, et crier fort en agitant les bras.

Ensuite, il faut les convaincre que non, il ne s’agit pas d’une blague, que ce machin rouge n’est pas une épave en route pour la casse et que, oui, ils ont une chance de survivre à la course et d’arriver à peu près entiers à destination.

Le seul avantage de cette situation est qu’elle permet rapidement de démentir certaines perceptions trompeuses des voyageurs étrangers.

Imaginons un homme d’affaires américain en déplacement professionnel à Casablanca. Son fournisseur marocain le cherche à l’aéroport au volant de sa luxueuse berline allemande. Il le conduit dans ses bureaux situés du 25eme étage du Twin Center. Les locaux sont ultra-modernes : ouverture des portes par reconnaissance des empreintes digitales, écrans plats, etc… On lui projette une impressionnante présentation powerpoint sur un immense écran plasma. Des portables derniers cris sonnent autour de la table de réunion. On le raccompagne à son hôtel où il peut regarder CNN en surfant sur le WIFI.

Notre homme d’affaires américain commence à se dire que les stéréotypes colportés sur le Maroc sont bien malintentionnés. Voici un pays moderne, à la pointe de la technologie.

Il s’enhardit même et décide de partir à l’exploration du Casablanca by Night. Et là, c’est le drame !

Il lui suffit de héler un quelconque taxi pour se rendre compte qu’il s’était un brin emballé…et que les stéréotypes n’étaient pas aussi erronés que ça.


27/10/2006 dans Objet Roulants Non Identifiés | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)

Transport en commun

Un commentaire est-il nécessaire?

Transport_1

26/06/2006 dans Objet Roulants Non Identifiés, Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)

Objet Roulant Non Identifié

Comme j’en ai parlé dans une précédente note, les rues de Marrakech sont sillonnées par les véhicules les plus étonnants. Marrakech est la seule ville du monde où, quand est coincé par un convoi de chameaux, on peut se faire doubler par un taxi londonien (je n’exagère pas…il y a (aussi !) des taxis londoniens en circulation à Marrakech).

            

Je vous propose de lancer une nouvelle catégorie, Objet Roulants Non Identifiés, pour recenser ces engins hors du commun.

               

Aujourd’hui, je mets la photo de cette splendide décapotable,  à la marque non identifiée. Y a-t-il quelqu’un dans la salle (sur la planète ?) qui connaît le constructeur de cet engin ?

Decapotable

18/05/2006 dans Objet Roulants Non Identifiés | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)

Au feu rouge

Photo0161_1 Chameaux, mobylettes et palmiers...c'est tout Marrakech ça

14/05/2006 dans Objet Roulants Non Identifiés, Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)

Objet roulant non identifié

Photo0139_1 Il existe une loi qui restreint l’accès à la voie publique aux seuls véhicules homologués. Cela signifie, par exemple, que vous n’avez pas le droit de rouler sur l’autoroute avec un pédalo auquel vous avez ajouté quatre roues et le moteur de votre tendeuse à gazon. Il s’agit donc d’une loi d’une grande sagesse, et comme toutes les lois dotées d’une telle portée universelle, elle est appliquée aux quatre coins du globe.

                  

Au quatre coins du globes ? Non ! Pas à Marrakech !

                     

A Marrakech, tout ce qui a au moins une roue est le bienvenu sur la voie publique. Il peut s’y mesurer aux voitures, camions, autobus, quads, charrettes tirées par des bêtes, charrettes à bras, moissonneuses batteuses, baignoires customisées, tricycles et….même transpalettes.

                           

Oui, même les transpalettes, qui sont censées ne jamais quitter les rayonnages sécurisants et sécurisés des entrepôts, pullulent sur certains axes de la ville. Ils y sont utilisé comme un moyen de transport comme un autre, lent mais commode.

                        

C’est un enchantement de voir un des conducteurs de ses véhicules partir en pause déjeuner au volant de son engin, le garer devant l’épicerie (entre la Volvo Station Wagon modèle 1967 et la charrette Speed Kerroussa modèle 1994), entrer dans la boutique acheter son sandwich de Sevillana et sortir le déguster, fièrement adossé à la carrosserie rutilante de son bolide. Il mâchera ses sardine en se remémorant la pointe de vitesse d’au moins 15km/h qu’il a faite la vieille. Quelle montée d’adrénaline ! Il faut le savoir : quand on  le pousse un peu, un transpalette, ça crache.

                     

C’est vrai que c’est moins enchanteur quand on est coincé derrière un pareil engin dans les embouteillages mais c’est le prix à payer de l’exception routière marrakchie ! Ne soyons pas étriqués, continuons à accueillir dans nos rues ânes, mulets, chameaux, transpalettes et Hummers.

               

Contrairement à celles du seigneur, les voies de Marrakech ne sont pas impénétrables.

               

02/05/2006 dans Humour, Objet Roulants Non Identifiés, Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (5)

Le train-train traverse la rue

Trainville_1

Voici une des dernières anomalies urbaines de Marrakech, le train qui traverse (sans passage à niveau indiqué ni barrières), la double voie très fréquentée du quartier Douar Al Askar (anciennement quartier industriel, mais désormais principalement occupé par l’habitat économique).

C’est toujours surprenant de voir la folle circulation de Marrakech s’arrêter pour laisser passer le train qui avance lentement et majestueusement sous le regard résigné des automobilistes. Il relie depuis des années les grandes conserveries d’olives de Marrakech (en particulier les usines Crespo) avec la gare ferroviaire.

Cette petite anomalie serait un héritage plutôt sympathique du passé si elle ne provoquait pas régulièrement des accidents meurtriers. Plusieurs fois par an, une mobylette se prend les roues dans les rails, et les voitures derrière elle ne réussissent pas toujours à freiner à temps.

08/03/2006 dans Objet Roulants Non Identifiés, Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Grosses légumes

A Marrakech, pendant le festival, les grosses légumes sont de sortie. Mais on les promène différemment.

BlogLimousine

15/11/2005 dans Objet Roulants Non Identifiés, Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

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